proposition

Le nouveau centre se réclame de l'héritage de l'UDF et c'est heureux mais il lui faut rester fidèle.
L'exemple des européennes est malheureux, des députés ont été élus mais ils sont allés siéger dans les rangs du PPE alors que la tradition centriste aurait voulu qu'ils aillent chez l'ADLE, le parti démocrate-libéral.
J'ai peur que pour renforcer le Nouveau Centre il faille voter MoDem pour que l'UMP redonne toute sa place au centre. Ce serait regrettable de devoir jouer la peur et d'obliger le Président de la République à prendre en compte le NC devant la montée du MoDem.

enjeux

Environ 74 % des sénateurs et 85 % des députés disposent également d’un mandat à l’échelon local. Ce constat est le résultat d’une logique de cumul qu’a permis la Vème République, mais des limites y sont régulièrement apportées, au point de remettre en question la possibilité même du cumul.

proposition

Aujourd'hui celui qui arrive premier du second tour obtient d'office 25% des sièges permettant par exemple d'obtenir 60% des sièges pour la gauche pour seulement 45% des voix dans la région PACA. Qu'importe que cela bénéficie à la gauche ou à la droite il faut que les élus ressemblent aux électeurs.
De plus l'actuel seuil de 10% est plus élevé que celui de 7% de l'Assemblée nationale russe... c'est antidémocratique et cela exclut les petits partis.

enjeux

Les élections régionales de mars 2010 sont l’occasion pour les Français d’écrire une nouvelle page de leur démocratie territoriale. À travers l’élection de 1829 conseillers régionaux dans 26 régions dont 22 en métropole, c’est l’avenir de nos territoires, leur identité et leur dynamisme, qui est en jeu.

Sous les effets conjugués de la décentralisation et de la construction européenne, le rôle des régions n’a cessé de croître au fil du temps, au point de les voir s’imposer comme des acteurs clé du développement économique et de l’aménagement du territoire.