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- Réorienter les investisseurs institutionnels vers la production de Logements ;
- Mettre à plat le statut des bailleurs sociaux et ouvrir la possibilité de construire et de gérer des Logements sociaux à d'autre structures, publiques ou privées ;
- Prendre en compte la décentralisation dans l'administration des financements du Logement social ;
- Moderniser le droit de l'urbanisme et ouvrir le droit à l'expérimentation ;

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Une période de chômage plus ou moins longue,
Un divorce avec des enfants à charge,
Un accident de la route et vous devenez handicapé,...

Les accidents de la vie ne permettent pas toujours de disposer d'une assurance ou, si elle existe, elles peuvent s'avérer insuffisante pour le maintien dans son Logement...que l'on soit locataire ou propriétaire...

Alors pourquoi ne pas imaginer une obligation légale de mettre en place un dispositif social tenant compte des modifications de ressources pour aider la personne (ou le ménage) qui souhaite se maintenir dans leur Logement ?

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La Loi SRU de 2000 fixe à 20% le nombre de Logements sociaux pour les communes de 3500 habitants. Ceci amène plusieurs commentaires.

Tout d'abord, il est plus facile pour les grandes agglomérations de faire construire des Logements sociaux que pour les petites. Car au delà des capacités financières, qui dit Logement social dit public en difficulté necessitant des services pour en assurer l'accompagnement. Le seuil devrait être monté à 8000 habitants.

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La plupart des travaux d'amélioration des Logements existants est motivé par des crédits d'impôts. Cela induit des démarchages commerciaux et des abus de faiblesse auprès de nos retraités, supposés être propriétaires et plus argentés. Certains se retrouvent avec des crédits d'impôts énormes et ne savent pas qu'ils peuvent les reporter sur plusieurs exercices.

Il faudrait faire le bilan de ces incitations, de leur efficacité réelle ou supposée et de leur coût pour la collectivité en ces périodes de déficit chronique.

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Si l’on souhaite une réelle mixité sociale il ne suffit pas seulement d’imposer (et de faire respecter) 20% de Logements sociaux dans une commune car celle-ci aura tendance à les regrouper en périphérie –là où le terrain est le moins cher. Le résultat est qu’il n’y a en réalité aucune mixité sociale bien que la commune respecte la loi. Il y a des Logements sociaux sur le territoire de la commune, mais centre-ville et ‘cité’ forment 2 univers qui ne communiquent qu’à peine.

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Pour favoriser le Logement des étudiants, éviter les Logements insalubres, accroître le nombre de Logements disponibles, il conviendrait de donner un statut , un label "Logement étudiant".
Pour obtenir ce label, un propriétaire devrait démontrer que son Logement répond à des normes de surface, d'hygiène, d'accessibilité (handicapés), de fonctionnalités et loyer.

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A la manière du contrôle technique automobile, ce contrôle diagnostique vérifierai des points importants tels que la salubrité, la conformité à certaines normes.

En cas de non conformité grave constatée, une contre-visite devrait être effectué.

En cas d'échec, le Logement serait interdit de location

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Les locataires qui ont déjà intenté un procès à leur propriétaire pour de graves problèmes à l'intérieur d'un Logement démontrés par de multiples expertises (absence de réparation, insalubrité...) savent qu'il s'agit d'un combat qui dure au moins 3 à 5 ans. La plupart finisse par abandonner, bien que le propriétaire soit dans ses torts. Pire, ce dernier finit généralement par relouer son bien.

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Propriétaires et locataires sont désormais dans une spirale sans fin. Le loi a tant renforcé la protection des locataires qu'il devient quasiment impossible pour un propriétaire d'expulser un locataire. Les cas se multiplient de propriétaire qui ont mis 1 à 2 ans avant d'y parvenir, perdant au passage autant en loyer. Du coup, les propriétaires exigent de plus en plus de garanties pour les locataires qui, paradoxalement, ne trouvent plus à se loger - même si leurs moyens financiers le leur permettent.

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Il serait judicieux de créer ou d'adapter un impôt qui ferait qu'un Logement vide serait une charge fiscale plus importante pour son propriétaire qu'un Logement occupé. Cela permettrait de palier à des pratiques spéculatives abusives consistant à laisser un Logement vide pour être en mesure de le revendre rapidement une fois son prix ayant augmenté.